lundi, novembre 06, 2006

Éloge de la pomme


Comme mon blog commençait à ressembler à un ramassis de chialages pathétiques d'adolescente en syndrome pré-menstruel à temps plein, je me suis dit que je me trouverais un sujet positif pour la journée. Et je l'est trouvé; La pomme.
Lorsque j'étais plus petite (oui, j'ai déjà été plus petite encore), chaque automne nous allions aux pommes. Et nous mangions tout plein de pommes, assez pour nous rendre malades (ah, le self-control des enfants). Bref, depuis quelques années, manger des pommes ne me semblait pas tellement attrayant.
Mais cette année, j'ai redécouvert les plaisirs de la pomme. En effet, quoi de mieux lorsque la température semble vouloir nous pousser vers la dépression que de faire un peu de popotte. Après une escapade au Mont St-Grégoire il y a deux semaines, je me sentis inspirée pour faire une tarte aux pommes. Mais avec mes grands talents de cuisinière, la pâte n'était pas prête alors que je la voulais. J'ai donc décidé de faire de la compote. J'avais oublié à quel point ça peut être bon. Et le lendemain, alors que ma pâte a décidée d'être coopérative, j'ai fait une tarte. Et mon papa a encore fait la compote la semaine passé. Vraiment, personne ne devrait s'en passé.
Leçon de la journée: Les pommes, c'est bon. De plus, elles contiennent seulement 60 calories par 100 grammes. Alors non seulement elles sont bonnes pour la santé et ont un goût délicieux, mais en plus elles ne vous feront pas engraisser. Alors, manger des pommes mes jeunes padawans. C'est bon pour vous.

vendredi, novembre 03, 2006

Retour à la normale

Me voilà devant mon écran chéri, enfin capable de mettre mon cerveau en mode 'repos' sans en ressentir de culpabilité. La majorité de mes projets sont remis. Ceux qui ne le sont pas sont presque finis. Je viens de finir notre petit Sentier Lyrique chéri. Tant de stress, de sacres et de pétages de coches pour une petite heure toute chétive de présentation. Résultat final: Un peu décevant. Mais c'est ce que je dis tout le temps, alors je suppose que ce n'était pas si mauvais. Mes doigts sont de nouveaux capables de bouger. Deux heures à l'extérieur à tenir une lampe de poche un 3 novembre, c'est pas l'idéal pour la température corporelle.
La vie reprend son cours normal. Après un Halloween un peu éprouvant (c'est pas parce qu'on est un ange qu'on est plus patiente que d'habitude), les tonnes de projets nous écrasant au fil des jours, les examens stressants à s'en taper la tête dans les murs, le stress post-sentier lyrique, le stress post-vol de vélo de mon grand frère, le stress post-papa a perdu son boulot, le stress post-mon bal va me coûter 210$, etc...je dois admettre que le retour à ma petite vie banale ne me déçois pas trop. Voilà donc mon update (y a-t-il un mot francophone potable pour ce mot?) de la journée.

P.s: J'attend impatiement la neige. Yen a marre de la pluie.
P.p.s: Un bibliothécaire masqué qui parle pas, ça fait vraiment peur.
P.p.s.s: Être déguisée en ange ça rend peut-être pas plus patiente, mais ça donne le goût de prendre des photos.

jeudi, octobre 26, 2006

Angoisse post-photographique

Et voilà! C'est fini (du moins je le crois bien). Les photos des finissants sont terminées. Une nouvelle vague d'angoisse s'installe parmis les rangs des aînés étudiants. 'De quoi je vais avoir l'air sur ma photo??'. Cette angoisse s'est installée quelques secondes après la prise de la photo fatidique et restera bien ancrée dans nos coeurs jusqu'au jours où nous recevrons la petite enveloppe de commande. Heureusement, cette angoisse m'est épargnée. Je fais partie des rares chanceuses ayant eu le temps de jeter un oeil sur le petit écran du photographe. Verdict: Elle est complètement ratée. J'ai l'air d'être une finissante du primaire. Mais bon! À quoi s'attendre. Après tout, c'est mettre ma face sur une photo. C'était prévisible. Trève de blabla sur un sujet aussi....blergh.

L'année est belle et bien commencée. Vous pensez probablement 'Iiih. Presque pas en retard la fille!'. Je veux dire, l'ambiance de l'année scolaire est installée. September et octobre sont des mois d'adaptation. Il y a une certaine fibrilité dans l'air, une incertitude qui plane au-dessus de nos tête. Elle est à présent dissipée. Nous croisons des filles pleurant dans les couloirs un peu partout, nous voyons des airs bêtes (et en faisons un certains nombre aussi), nous entendons des critiques peu flatteuse jaillirent d'un peu partout. Nous découvrons les 'dark side' de tout le monde. Les faces d'enterrement reprennent leur place parmis nos rangs. Et les élèves se pètent la tête contre les murs à l'idée des examens un peu stressant qui s'en viennent et des travaux à remettre le lendemain qui ne sont pas encore commencés. Respirons un bon coup, fermons les yeux, et plongeons dans cet univers qui nous enveloppera pour un petit huit mois tout chétif qui passera probablement trop vite.

mardi, octobre 24, 2006

L'angoisse pré-photographie

Demain, date fatidique. C'est la prise des photos des finissantes de l'esmc. Panique, angoisse et stress incommesurable parmis les rangs de la gente féminine. Moi y compris. Qui aurait cru? Les questions existentielle fusent de partout. Qu'est-ce que je vais mettre? Comment je me maquille? Comment vais-je me peigner? Quel sourire me difforme le moins la face? Quels bijoux je devrais porter? Et à ma grande surprise, je suis tout autant angoissée que toutes les autres. Faut croire que la dernière année à Marcellin-Champagnat m'a féminisée plus que je ne voudrais l'admettre. Me voilà parée de faux-ongles puisque mes vrais étaient en trop mauvais état pour les exposer sur le mur de l'école, en train de philosopher quand à savoir si je devrais mettre une jupe ou des jeans. Je me désespère. La normalité est en train de m'avoir à l'usure. Demain matin, je ferai partie des nunuches en train de se battre pour avoir une prise électrique pour le fer à friser. Je ferai partie de celle qui se morderont les lèvres aux sang à l'idée de me retrouver devant l'objectif de la caméra. Je ferai partie de celle qui se regarderont dans le miroir un million de fois dans la journée pour s'assurer que le maquillage est bien en place et qu'il n'y a pas une cheveux au mauvais endroit. Mais pire que tout, je ferai partie de celle qui essaieront de déceler la moindre parcelle de désaprobation quant à la tenue vestimentaire choisie.
Vieillir ne me va vraiment pas. (oui, je sais que j'ai à peine 16 ans)

vendredi, octobre 20, 2006

TGIF

Thanks God it's friday. Ce que nous avons pu l'attendre celui-là cette semaine. Premièrement, avertissement. Ceux qui me conaissent auront remarqués que ce blog n'est pas tout à fait moi. En effet, il ne comporte aucun chialage bien juteux. Ok, peut-être quelques-uns à bien y penser, mais aucun officiel. Voici donc mon premier chialage officiel.
Donc. Des semaines comme ça, ne m'en envoyer pas trop souvent s'il-vous-plaît. Les semaines de 5 jours après un congé de 4 jours sont habituellement déplaisantes. Encore plus lorsqu'on est un pauvre petit secondaire cinq. Et encore plus lorsqu'il pleut des projets tous plus imposants les uns que les autres. Les élèves ont les nerfs à vif (moi y compris), les profs semblent d'humeur aussi massacrante que la notre et la température décide de se rajouter au tout. Fantastique.
Comme si ce n'était pas assez, hier au travail, je me suis fait voler ma bicyclette. Rectification. Je me suis fait voler la bicyclette de mon grand frère. Merveilleux. Vraiment. Non seulement, je viens de perdre un bien ne m'appartenant pas et que je devrai rembourser mais en plus, je n'est plus de bicyclette fonctionelle. Ce qui veux dire que j'ai dû revenir du travail à pieds hier et aujourd'hui (j'ai trouver un lift pour m'y rendre aujourd'hui heureusement). Je ne sais pas si vous aviez remarqué, mais il pleuvait hier. Un tout petit peu. Pour vous donner une idée, j'avais sur le dos un manteaux, une veste et un chandail et mon soutien-gorge était trempé. J'ai adoré.
De plus, le gros orteil de mon pied gauche a décidé de me narguer et de ne pas guérir. Niaiserie. Je suis sûre qu'il fait ça pour rire de moi.
Mais pour bien finir la semaine, il NEIGE!! Daccord, présentement, il ne neige plus. Mais c'était tout blanc tout à l'heure! Ça compense pour le reste.

lundi, octobre 09, 2006

Les plaisirs du torticolli

Dimanche matin, 7h30. Je me réveille, regarde le réveil matin de mon grand frère (le mien n'étant pas assez illuminé pour que je puisse lire l'heure de loin) et je me dis que pour un dimanche matin, il est bien trop tôt pour se lever. Je décide donc de me réinstaller confortablement pour continuer à dormir. Je me retourne donc, de manière tout à fait violente, comme je le fais d'habitude. C'est alors que j'entend un son ressemblant assez fidèlement à 'Krrrrrrrounch' provenant de mon cou, suivi d'une douleur assez déplaisante. Je me dis alors que ça va sûrement passer. Je me lève donc 30 minutes plus tard, incapable de trouver une position confortable dans mon lit (ben...celui de mon frère). La vérité me frappe alors: j'ai un torticolli. Je suis dans l'incapacité totale de tourner la tête vers la droite. Actuellement, pour être un temps soit peu confortable, il me faut légèrement pencher la tête vers la gauche, comme lorsque je lis. Très intéressant de passer une journée au complet dans cette position, vraiment. Et comme si ce n'était pas assez, mon torticolli m'empêchait aussi de lever mon bras gauche. C'est vraiment pationant essayer de se laver et peigner les cheveux sans pouvoir lever le bras gauche, ni tourner la tête vers la droite. Vraiment, des heures de plaisir.
Heureusement, il ne s'est pas trop attaché à moi. Je peux donc maintenant tourner la tête presque comme bon me semble. Et il n'y a pas que des mauvais côté à avoir un torticolli. Je ne me suis jamais tenu le dos aussi droit de toute ma vie. Espérons quand même qu'il partira déffinitivement avant mercredi. Je ne tiens pas à expérimenter un cours de karaté avec un cou refusant de tourner à droite.

vendredi, octobre 06, 2006

Freins, quand vous ne freinez plus.

Me revoilà sur mon petit blog, toujours vivante et en un seul morceau. Mais il aurait pu en être autrement! (la dramaturge en moi qui refait surface (je sais, dramaturge n'est pas le mot approprié. Mais je le trouvais chouette.)) Je vous raconte ma malheureuse histoire.
Lundi passé, je me dirigeais joyeusement vers mon cours de karaté à l'Acadie sur ma formidable bicyclette, comme je le fais quand je suis chez ma maman. Donc, arrivée au coin de St-Jacques et je sais pas trop quelle rue sur laquelle je dois tourner, je mets les freins pour ne pas tourner trop rapidement. C'est alors que j'entends un bruit de métal assez inquiétant et que je me retrouve à freiner beaucoup plus brusquement que prévu. Ma première pensée fut 'Ça y est, ma roue avant vient de lâcher. Je vais mourir.' Heureusement, j'avais tort. Ma roue avant est toujours à sa place et je suis toujours vivante. Cependant, il y avait bel et bien quelque chose qui clochait. Après avoir pris un bon 10 secondes pour me remettre du choc, je me suis rendue compte qu'il y avait quelque chose de bizarre dans ma main gauche. Et cette chose était mon frein avant, c'est-à-dire le seul frein fonctionnel de ma bicyclette. Et quand je suis descendue de ma bicyclette pour voir l'étendue des dégats, le frein est resté dans ma main. J'en est donc conclu qu'il n'était plus vraiment fonctionnel.
Certains d'entre vous pourrais se dire 'Pff! Tout ce blabla pour un simple frein!'. À ceux-ci, je conseille simplement de faire un aller-retour entre le Vieux St-Jean et le village de l'Acadie en passant par le chemin du Clocher, le soir, pas de frein. Ils changeront sûrement d'idée assez vite. Voilà mon histoire.

Petites pensées sans lien avec le sujet de la journée:

-J'ai eu mes 5 et demie de paye finalement. Je paniquais un peu pour rien.
- Un moka blanc, c'est bon, mais vachement dur à digérer avec une petite pastille gélatineuse à la menthe ultra forte.
-Si vous avez prévu prendre un volcan comme dessert chez Mikes, j'espère que vous avez un appétit d'ogre. Ou que vous avez une amie qui en a un.
Et pour deux personnes qui pourraient lire ce message et qui se reconnaitrons surement: c'est pas loyal d'utiliser la photo de secondaire un de quelqu'un sous prétexte que la personne en question a malencontrueusement été cachée sur une autre photo. Je protèste.
Voilà pour aujourd'hui. Bonne fin de semaine de la Thanksgiving! (désolée pour l'anglicisme. je trouve que ça fait plus festif en anglais qu'en français)

samedi, septembre 23, 2006

Oh. Pauvre petit blog délaissé. Il doit se sentir bien seul. C'est pourquoi je me suis dis quand ce pluvieux samedi soir de septembre, j'essaierais de trouver quelque chose d'intéressant à venir déblatterer. Je n'es rien trouver d'intéressant, mais ça ne m'empêchera pas de déblatterer quand même.
Je ne sais pas ce qu'ont mes professeur cette année, mais c'est quelque chose de plutôt déprimant. Il semble que tous les projets soient basé sur des thèmes tristes et lugubre. Vraiment. En français les livres à lire: Oscar et la dame rose. Un petit chou de 10 ans écrivant à Dieu douze lettres avant sa mort. Un dimanche à la piscine de Kigali. Récit se déroulant lors de l'homicide au Rwanda. Je crois que je n'est pas besoin d'en dire plus. Le compte de Monte Cristo. Ça en a peut-être pas l'air, mais c'est tout de même une histoire pas joyeuse ce truc. Le parfum. Je ne me souviens plus du résumé, mais je me souviens que c'est pas joyeux non plus.
En anglais: Catcher in the rye. Les trois pire journée d'un jeune homme qui a fini dans un hopital psychiatrique après une tentative de suicide. Romeo and Juliett. Je n'est pas besoin d'en dire plus. Life of pi. Un petit bonhomme vois toute sa famille noyée dans un accident de bâteau et se retrouve pris sur un canot de sauvetage avec un tigre, un hyène, un zèbre et un orang-outan. The weird incident of the dog in the night time. L'enquête d'un autiste sur la mort violente de son chien.
ECR: Nous voilà dans l'année philosophie. Les deux premiers sujet: Si vous deviez tuer un chiot joyeux ou un débile profond, lequel sacriferiez-vous?, et le deuxième consistait à choisir 5 personne sur une liste de 10 qui survivrais à la guerre nucléaire détruisant le monde. Poésie: Nous avons regarder La société des poètes perdus. Fin: Un des gars se tire une balle dans la tête. Théâtre: Il faut faire un sentier de la peur. Nous faisons un squetch dans lequel toutes nos amies ont été coupées en rondelles par un bûcherons fou et je me venge en le tuant.
Bref, l'année commence très joyeusement.
Frustration de la journée: J'ai perdu 5h30 de salaire pour avoir oublié de marquer mes heures sur la feuille. Grah.

lundi, septembre 11, 2006

11 septembre.

Simplement une petite pensée pour cette date tristement célèbre.

On n'oublie pas. Ou du moins on le prétend. On nous bombarde d'images à répétition soi-disant pour nous rappeler les événements. Peut-être essaie-t-on seulement de nous les faire accepter? Je ne prétendrai pas être affectée pas cette date. Je ne prétendrai pas prier pour l'âme de tous les morts qu'a causées cette tragédie. Je n'est même pas daigné ouvrir la télévision ce soir sachant pertinement que je serai lobotomisée par la face d'un président hypocrite prétendant être désolé pour avoir la cote auprès du public. Je n'en est pas besoin.

Je me souviens.

Association Sauvé Claire

Je fais à présent officiellement partie de l'Association Sauvé Claire. Non, Claire n'est pas malade et non, je ne suis pas assez mauvaise en orthographe pour écrire 'sauver' avec un É sans raison. L'association Sauvé Claire est une association étudiante (si on peut dire) composer de 10 jeunes (ça sonne vraiment comme une annonce de Tel-Jeune) qui s'occuperont un peu de la bibliothèque scolaire sur l'heure du midi. Le nom n'est pas encore tout à fait officiel étant donné la réticence de certains membres qui ne sont pas vraiment membres mais plutôt responsable du groupe, mais nous saurons les convaincre bien assez tôt. Je ne prétendrai pas que l'idée de ce nom provient d'un membres particulièrement inspiré du groupe car cela serait faux. C'est en fait notre très cher directeur adjoint qui avait lancé l'idée et Claire a eu le malheur de le répété en blague lors de la réunion. Pour vous qui me lisez et qui vous dites 'Es-tu supposée être drôle? Je la comprend pas....', je vais à cet instant vous éclairer. Mme la bibliothécaire s'appele Claire et monsieur le bibliothécaire que l'école a pas voulu appeler bibliothécaire mais a qualifié de technicien en documentation s'appelle monsieur Sauvé (me semble que ça sonne pas bien ça). Voilà donc la raison pourquoi nous avons trouver l'idée géniale. À présent, il ne manque plus qu'un slogan et un logo. Je vais m'y mettre dès ce soir. Ou demain.

vendredi, septembre 08, 2006

De retour au 21 ème siècle

Après une petite pause école, me revoilà sur mon cher petit blog (actuellement, je ne suis pas vraiment dessus, parce que ça pourrait être compliqué, mais vous comprenez...j'espère). Mais il y a plus! J'utitlise présentement le nouvel ordinateur tout frais que nous avons reçu chez mon papa! J'ai même pu installer msn dessus! C'est incroyable. Je l'adore! Il est trop fantastique. D'accord, c'est un Dell et c'est très probablement une arnaque. Mais bon. Ça fait du bien de naviguer sur un ordinateur compétent.
À présent, résumé de ma première vraie semaine d'école.
Français: je reviens sur mes méchantes pensés du début. La prof n'est pas si mal après tout.
Anglais: rien à dire. C'est chouette et le prof m'aime bien, alors pas de problème.
Économie: pas ma matière préférée, mais je devrais survivre.
Théâtre: génial! Ça prendra un peu de temps pour s'adapter au groupe, mais sinon, j'adore.
Poésie, tout à fait génial.
Chimie: si je deviens chauve avant la fin de l'année, ce cours en sera probablement la principale raison.
Éducation physique: Pas trop mal. Je suis une nulitée (nullitée? nullité?) totale, mais c'est bien de bouger un peu une fois de temps en temps.
Mathématique: La seconde principale raison si je me retrouve chauve. Ou probablement la première. Mais j'arrêterai ici les commentaires. Je n'est point le temps d'écrire une encyclopédie ce soir.

mercredi, août 30, 2006

Jour J

Vous aurez (j'espère) deviné que je parle de la rentrée scolaire et non du débarquement de Normandie. Comme je ne veux pas trop vous casser les oreilles, je me contenterai de dire que somme toute, ce n'était pas si mal comme premier jour en temps que secondaire cinq. C'est tout de même fou à quel point les pauvres petits chous de première secondaire semblent mignons cette année. Il me semble que l'an passé, je ne les remarquais même pas. Mais aujourd'hui, j'aurais donné des câlins à une bonne vingtaine de ces pauvres petites faces complètement perdues. Je me suis tout de même retenue. Je ne veux quand même pas les faire fuir. Sacrilège! Je n'est même pas poser les pieds dans ma très chère bibliothèque. Pauvre chose. Mais je suis certaine qu'elle ne s'est pas sentie trop délaissée. Du moins je l'espère....parce que si une bibliothèque d'école se sent délaissée, je vais commencer à me poser des questions.
Points positifs de ma journée:
J'aime bien l'emplacement de mon casier.
J'aime beaucoup les livres que nous lirons en anglais.
J'ai adoré le cour de poésie.
J'ai à présent le droit de délaisser le terrain de l'école sur l'heure du midi.
Mon autobus passe plus tard le matin
Il n'y a plus de liqueurs *frisson* à l'école.
J'ai des crayons colorés absoluement adorables
J'ai pu frapper mes deux professeurs de karaté aujourd'hui
Points négatifs de ma journée:
Je suis bien partie pour couler mes maths. *censure de chialage contre professeur*
Mes souliers sont atrocement (et j'ai bien dis atrocement) inconfortables.
La couleur qu'ils ont mis dans la cage d'escalier près de mon casier (sincérement, pêche-saumon et vieux vert pomme, ça va pas du tout)
Ma prof de français. Elle a fait une faute inacceptable sur la lettre au parents.
Mes deux profs de karaté s'acharnent à me faire faire du combat.

lundi, août 28, 2006

Ils ne sont plus.






De grandes pertes sont survenues dans le monde dernièrement. Je ne l'ai appris qu'aujourd'hui, mais notre très cher Fernand Gignac est trépassé il y a une dizaine de jour à l'âge vénérable de 76 ans. C'est une grande contribution au patrimoine artistique québécois qui est disparue avec lui. Bien que ne connaissant pas toutes ses chansons et ne pouvant pas même nommer un de ses titres correctement, je me devais de souligner cette perte affligeante.

Avec quelques jours de différence, Claude Blanchard est allé rejoindre son grand ami précédement mentionné dans ce message. Une autre grande perte dans le patrimoine artistique québécois. Entre autre chanteur de cabaret, acteur de grand renom, danseur de claquettes, il aura pleinement vécu sa vie. Je lui lève mon chapeau et lui souhaite un repos bien mérité.

La dernière mais non la moindre. Ma petite chérie, ma planète adorée. Pluton n'est plus. En fait, elle est encore. Mais un paquet de bonshommes barbus se déclarant scientifiques ont décidé qu'elle ne serait désormais plus considérée comme planète. Pauvre chose. Je trouve tout cela particulièrement injuste. Est-ce que quelqu'un lui a demandé son avis? J'en doute. Selon moi, c'est simplement une frustration refoulée d'être incapables de se rendre jusqu'à elle qui a causé cette décision malheureuse. Très chère Pluton, je me souviendrai toujours de toi.

dimanche, août 27, 2006

La pluie est mouillée.

Il est présentement 22h55 (22h40 sur l'horloge détraquée de mon pitoyable ordinateur) et la pluie semble avoir décidé d'arrêter de nous tomber sur la tronche. Bien entendu, elle décide cela maintenant que je suis calmement assise dans le salon de mon popo sans aucune intention de retourner dehors avant demain. Pour vous qui n'avez pas pointé le nez à l'extérieur aujourd'hui, je vais vous donner une petite idée du sympatisme de la pluie en cette merveilleuse journée d'août (sommes-nous vraiment en août aujourd'hui? j'opterais plutôt pour octobre....). Ce midi, j'ai décidé d'aller dire un petit bonjour à ma momo, et de vérifier par le fait même si mon sleeping bag pour Cuba était fonctionnel. Il pleuvait un peu, mais rien de catastrophique. Après m'être fait frapper à coup de cadenas de bicyclette par mon petit fréro (c'était accidentel, il est pas si violent..d'habitude), je décidai de revenir chez mon popo, en me disant que si la température restait comme cela toute la journée, ça n'irait pas trop mal. La température n'est point restée comme cela. C'est donc avec un soupçon d'exaspération que j'ai dû enfourcher ma bicyclette à 15h30 cet après-midi pour mon rendre à mon travail. Tout ce que j'en dirai, c'est que mes vêtements sont encore mouillés. Bien entendu, une fois arrivée à destination, la pluie s'est calmée. Et si ce n'est qu'un petit regain de vie vers 5h20 (heure où ma compatriote de travail décida de se diriger vers chez elle), la pluie ne se fit presque pas voir du reste de la soirée.
Whoa...tout ça pour parler de la température. J'étais inspirée ce soir!
Demain: Direction l'école avec ma merveilleuse bicyclette et mon sac à dos plein à craquer pour aller rencontrer mes nouveaux livres et sympathiser avec mon nouveau casier.

mercredi, août 23, 2006

Fadaaaa.

Oui je sais, mon titre n'est pas très inspiré. Mais comme je n'ai que 20 petites minutes sur ce merveilleux ordinateur de la bibliothèque, je ne perderai pas de temps à essayer d'en trouver un potable (je parle du titre là).
Le jour tant redouté approche à grand pas. Beaucoup trop grand à mon goût d'ailleurs. J'ai déjà dû aller faire un tour sur la propriété de l'école hier. Et je devrai y retourner chercher mes souliers ce soir. Heureusement, le tout se déroule dans le gymnase arrière. Je n'est donc pas eu à entrer dans la bâtisse elle-même. Mais ça ne saura tarder. Il s'agit aujourd'hui de mon dernier mercredi de congé. *pleure dans son coin* Mercredi prochain, la rentrée officielle aura lieu. Je serai officiellement en secondaire 5. Mon pauvre petit cerveau y survivra-t-il? Voilà une réponse que nous ne tarderons pas à découvrir. En attendant très chers compagnions, profitez bien de vos derniers instants de paix. Ils vous manqueront bien assez tôt.

mercredi, août 16, 2006

Mes yeux sont des kiwis rouges

Je crois que le titre explique bien la situation. Daccord, c'est peut-être un peu exagéré. Ils n'ont pas encore tout à fait la forme d'un kiwi. Mais ça ne saurait tarder. Merci à mes adorables allergies de me faire vivre cette expérience si pationante (je me suis toujours demander si ça s'écrivait bien comme ça...guh...le dictionnaire est trop loin). Me voilà donc enveloppée dans la couverture si comfortable de mon grand frère (il m'a au moins laissé ça en compensation de tous mes meubles avec lesquels il est parti), la boite de kleenex à portée de main, en train de chanter de ma voix de casserole enrhumée les merveilleuses chansons de Pierre Lapointe. Chansons que j'avais d'ailleurs envisagé chanter au Show 2007 de notre adooorable école. Mais n'ayant crainte! Depuis mon arrivée au secondaire que j'envisage passer les auditions pour ce show annuel (qui change de nom à chaque année pour suivre l'évolution du temps) et ce n'est jamais arrivé. Vos oreilles seront donc sauves encore cette année.
Sur ce, je vous laisse. Je dois trouver un moyen de maquiller les kiwis rouges.

samedi, août 12, 2006

Du monde chouette 2.1


Dans ma lignée de monde chouette, je vous présente ma meilleure amie: Sally! (ou Kim, pour le monde normal). En passant, c'est celle à votre droite sur la photo (photo particulièrement vieille je doit dire). Que dire de cette fantastique rouquine? Elle est arrivée dans ma vie à un moment où j'en avais vraiment besoin. On s'est aidées mutuellement, nos cerveaux se complétant à la perfection. Lorsque que placées en équipe, aucun problème de français ou de math ne pouvait nous résister. On pourrait croire que deux caractères explosifs ne font pas bon ménage. Et bien on aurait tort, ou du moins concernant nos caractères. On se complète tellement bien que quand moi je suis en rogne, elle est calme est sait me calmer, et quand elle a le goût d'arracher des têtes, je sais (habituellement) l'en empêcher. Elle est probablement la seule à réussir à me faire manger quand j'oublie malencontrueusement de le faire. Elle est une artiste accomplie malgré son jeune âge (ok, elle a le même âge que moi. Et?) et elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense (quand elle le veut bien). C'est extrémement dommage que le destin (ou tout simplement les écoles) nous ai séparées, mais malgré le fait qu'on ne se parle presque plus et que l'on se voit encore moins, il y aura toujours une petit place (assez grosse dans le fond) dans mon coeur pour ma Sally adorée! (uh uh....ça sonnait comme une déclaration d'amour ça...)

D'autre livreuh

Voila donc une deuxième liste de livres que j'ai lus dernièrement. Malheureusement, je suis sûre que j'en ai oublié. J'avais fait une liste la semaine passée, et je l'ai perdue. Mais bon. Voilà la liste. La note est donnée sur 5 étoiles, 1 étant 'guuuh, trop mauvais' et 5 étant 'Gaaah! Trop malade!'.

Le viol de Marie-France O'Conor ** : Pas fameux du tout. Je ne le recommenderais pas à personne. Le style d'écriture est pas génial, c'est écrit un peu confusément, l'histoire est sans intérêt, bref, pas grand point positif pour ce petit livre québécois.

L'alchimiste ****: Très bon livre, je trouve. Porte beaucoup à la réflection, fait passer des principes de philosophie au travers d'une histoire somme toute assez intéressante.

Et soudain le silence ***: Pas mauvais. Le style d'écriture intéressant, l'histoire aussi. Malheureusement, l'auteur a essayé de mettre trop de péripécies dans un seul livre. On y perd un peu l'histoire 'principale'.

La vie à mort ****: J'ai bien aimé (il me semble). J'ai toujours aimé les livres basés sur des journaux intimes et des faits vécus.

Confidence d'un toxicomance ***: Pas mauvais. Cependant, le titre n'est pas vraiment approprié selon moi. L'histoire est un peu banale, mais tout de même intéressante.

Végétariens mais pas légumes **: Bof. Intéressant, mais un peu trop 'preachers'. Ils sonnent presque comme une secte satanique essayant désespérement d'avoir de nouveaux adeptes.

On n'est pas sérieux quand on a 17 ans ****: Très intéressant. J'aime bien le style d'écriture, le sujet m'intéresse. Et...c'est pas mal ça.

Le dernier des elfes ***: Un autre de Christopher Lambert. Si il n'avait pas volé le scénario de toute pièce du dernier des Mohicans et qu'il ne sonnait pas comme un adolescent enthousiaste d'avoir enfin fini le Seigneur des Anneaux pour la première fois, j'aurais beaucoup aimé ce livre.

The Lord of the Ring, the fellowship of the ring *****: Un classique, un must. Je me devais de lire la version anglophone de ce chef-d'oeuvre de la littérature. Finalement, c'est moins dur à lire que je ne l'aurais cru. Le fait que j'ai lu la version francophone au moins quatre fois aide probablement à ma compréhension, mais bon.


Voila donc ma petit liste pour l'instant. Pardonnez-moi toutes les fautes d'orthographe. Mon cerveau semble plutôt engourdi ces temps-ci.

vendredi, août 04, 2006

Livres

Le message qui suit n'est qu'une expression de ma frustration après avoir passé plus de 2 heures et demi à gosser (pour utiliser le terme exact) après des putains de livres (qui ont l'air particulièrement plates soit dit en passant) pendant la soirée d'hier. Je vous demanderais donc de ne point en tenir compte. Ou d'en tenir compte sans tenir compte des petites vulgarités qui pourraient se glisser par hasard dans mon petit vocubulaire d'étudiante attardée.

Ce message s'adresse donc à tous ceux qui envisagent devenir bibliothécaire un jour. Si vous avez prévu un jour vous débarasser de certains de vos livres usagés dans des librairies de livres usagés, tel le Colisée de livre, situé au 747 rue Saint-Jacques a St-Jean-sur-Richelieu, prière de suivre les indications suivantes consernant les petites enveloppes sur lesquelles vous indiquez la date de remise:

1) Ne pas utiliser de colle assez résistance pour servir lors de la construction d'abri anti-tornade. C'est inutile. Et particulièrement frustrant pour la pauvre vendeuse qui se voit dans l'obligation d'essayer de décoller l'enveloppe puisque sa boss lui a gentiement demandé.
2) Ne pas coller la putain d'enveloppe sur une page où, au verso, il y a de l'écriture. Étant donné qu'il semblerait que la règle un ne fut pas respectée très souvent, il en résulte que la vendeuse fut dans l'obligation d'arracher bon nombre de pages, où il y avait malheureusement de l'écriture, en espérant que sa boss ne remarque rien lors de l'étiquettage.
3) Ne mettez pas 2 enveloppes par livres. Encore une fois, c'est inutile. Et frustrant.
4) Vous n'avez pas besoin ,pour fixer l'étiquette avec le nom de l'école, de mettre un papier collant faisant deux fois le tour du livre.

Voila donc pour mes conseils de la journée. Prière de les faire parvenir au/à la/ aux biliothécaire(s) de la Polyvalente Marcel Landry.

mercredi, août 02, 2006

Toujours à St-Damase

Me voilà donc, en cette troisième journée dans cette merveilleuse...place. Hier, j'ai eu la honte de ma vie. C'était absoluement atroce. D'ailleurs, je vous comprendrais totalement si vous décidiez de me renier après avoir appris ce que j'ai dû faire. La mère des petits shmoux est arrivée très tôt, et elle a donc décidé de nous amener manger au restaurant et magasiner un peu. Jusque là, pas trop mal vous direz. Mais ce qui est mal, c'est l'endroit où nous avons fait ces deux activités qui semblent si banales. Nous sommes allés manger du MacDonald. Dans un Wal-Mart. *s'enfuit en courant pour pleurer dans un coin* La honte de ma vie je vous dit! Premièrement, je renie le MacDonald et je me suis dit il y a de cela un peu plus d'un an que je ne mangerais plus dans ce junk-food . Mais les deux shmoux avaient l'air très enthousiastes à l'idée de manger là, et je me voyais mal dire 'Non. Je refuse de manger dans cet endroit'. Ensuite, j'ai renié Wal-Mart aussi. Par contre, j'ai relativement tenu ma promesse. Je n'est rien acheté du tout. *essuie ses larmes*. Mais pour me consoler, nous avons eu droit a un orage magnifique! Je crois que je n'en avais point vu d'aussi spectaculaire depuis 1998. Les chapiteaux dans le parc en arrière l'ont peut-être trouvé un peu moins drôle par contre. Bref, nous voilà mercredi, et je suis toujours vivante!