jeudi, juillet 19, 2007

Pas déjà

Cette semaine, en lisant parcourant d'un air endormi mon publi-sac, j'ai eu une désagréable surprise. Plus que désagréable en fait. Le genre de surprise qui donne le goût de faire brûler le dit publi-sac (ce que je n'ai bien entendu pas fait, question environement). L'autobus jaune a déjà fait son apparition dans le haut de nos panflets publisac-iens. Cet autobus jaune qui nous annonce que les magasins vont déjà commencer à nous rabattre les oreilles en nous rappelant dans toutes leurs annonces que la rentrée des classes arrive à grands pas! Comme si on le savait pas. C'est peut-être moi qui est pas vite, mais ça, c'est vraiment trop vite pour moi. Les soldes d'été ont commencé il y a deux semaine (c'est-à-dire à la première semaine de juillet), le stock d'automne est déjà rentré un peu partout et on nous annonce la rentrée des classes à la mi-juillet. Ils pourraient pas nous laisser profiter un peu de notre été? Un tout petit peu?

samedi, juillet 14, 2007

Mes petits schmoux

Cela fait maintenant 3 semaines que je cotoie mes petits shmoux du camp de jours. Je peux donc à présent en parler en conaissance de cause, ce que je ferai d'ailleurs aujourd'hui même.
Premièrement, il y a deux catégories de petits schmoux. Les problèmes et les amours. Bien entendu, il y a plus de problèmes que d'amours. Je commencerai donc par parler d'eux.
Il y a plusieurs catégories de problèmes. Premièremet, les pathologiques, les vrais problèmes. Nos TC, TED, hyper-actifs et autres. Ils sont rares, mais là quand même. Cependant, ils sont loin d'être les pires. La pluspart du temps, ils sont même tout à fait supportables. Puis il y a les problèmes d'attention. Eux, ont les aimes moins. Ils se pavanent, rient de tout le monde et se trouvent incroyablement drôles. Bien entendu, ils ne sont quand même pas pour écouter l'animatrice! Jusqu'à ce qu'on sorte la menace suprême: 'Je vais le dire à ta mère!'. Là, ils ont tendances à nous regarder d'un air de dire 'tu vas pas oser!' et nous ont leur souris d'un air de dire 'comme si j'allais me gêner!' et là ils se calment. Nous avons aussi nos problèmes à temps partiel. Ceux-là peuvent être totalement fantastique ou complètement détestables. Faut simplement apprendre comment fonctionner avec eux. Et puis, on a nos filles. Les filles, c'est autre chose. Elles se croient tout permis parce que c'est des filles. Elles font pleurer les plus jeunes, disent des 'bitcheries' (eh oui! ça commence tôt ces trucs!), détruisent les cabanes en matelas des autres (maintenant interdites d'ailleurs) et ne s'attendent pas aux conséquences. Lorsqu'on arrive à leur côté et qu'on les chicane, elles prennent un air indigné, du genre 'Comment ose tu me chicaner? Je suis une fille moi!' et elles se retournent vers leurs amies pour recommencer leurs manigances.
Et puis, on a nos amours. Nos petits chouchous qui ensoleilles nos journées et nous rappelent pourquoi nous sommes là quand on commence à se poser la question. Ceux qui s'élancent vers nous en criant notre nom haut et fort. Ceux qui donnent des câlins aux cinq minutes, qui s'accrochent à nous de leurs toutes petites mains et nous admirent de leurs grands yeux d'enfants comme si nous étions des héros. Ceux que l'on adopterait sur-le-champ. Ceux là, même s'ils sont tellement plus rares que nos problèmes, nous donnent vraiment le goût de se lever le matin pour aller travailler.

mardi, juillet 03, 2007

Job d'été

À mon âge vénérable (ne riez pas!), nous sommes tous à la quête d'une même chose: Une job d'été. Mais on ne veut pas n'importe quelle job. On veut LA job. Celle qui n'est ni plate ni épuisante. Celle où on a pas à compter la petite monaie de fond de porte-feuille, où on a pas à se briser le dos sur des chaîne de montages, où on a pas à changer de couches ou à se brûler au soleil à temps plein. On cherche aussi les conditions idéales qui vont avec. Des clients pas chialeux, un patron sympathique (eh oui! ça existe!), des collègues qui ne tombent pas sur les nerfs...bref, on cherche l'impossible!
Peut-être pas tant que ça. Eh oui! Vous avez deviné! Je suis l'heureuse élue qui a trouvé un de ses emplois trop rares. Cette fantastique découverte est: Le service de garde d'un camp de jour qui coûte cher. Pourquoi le service de garde? Parce qu'on a pas à crier, à courir, à chanter, à s'arranger avec les pas-fins, à imaginer des jeux et tous les autres trucs que les animateurs normaux font. On ne travaille pas avec l'argent (pas de caisse à balancer! Amen!), on s'amuse avec les jeunes seulement si on le veux bien, on reste en dedans pour la job mais avons tout le temps de sortir entre nos heures...Pourquoi camp qui coûte cher? Je ne suis aucunement pégorative envers les camps de jour de la ville, où je me suis amusée plusieurs années et que j'ai adoré. Par contre, pour un animateur, c'est pas la joie. Les TC, TED, troubles de l'attention, enfants en centre d'accueil et autres abondent dans les camps public. Et bien que cela nous ouvrent l'esprit aux diverses personnalité, avoir quelques-uns des ces shmoux sous notre responsabilité, c'est pas vraiment chouette. Et ces petits shmoux désagréables à animer sont beaucoup moins nombreux parmis nous. Voilà.
Et pour les conditions idéales, je les aies aussi! Mes deux boss sont géniaux, mes collègues (avec un e) sont super gentilles, les animateurs du camp aussi...donc, aucun chialage à l'horizon! (Pour cette fois. Attendez que je vous parle de ma job de fin de semaine!). Un deux cents kilomètres de vélo, une job parfaite, un nouveau tournant santé à l'alimentation familiale...avoir fini le secondaire, c'est pas si mal après tout!

vendredi, juin 29, 2007

200 kilomètres plus tard...

Je suis toujours en vie! J'ajouterai même, en vie et en un seul morceau. Fonctionnel en plus! Surprenant, mais bien vrai. Je peux maintenant dire avec fierté que je laisse derrière moi non seulement 5 années d'études au secondaire, mais aussi deux cents kilomètres de route à vélo. Ça se glisse bien dans une conversation non?
Malgré le popotin particulièrement douloureux (il l'est toujours d'ailleurs), les coudes et les poignets souffrants (je l'ai toujours pas compris celle-là), les protestations de mes poumons, les lamentations de mes jambes, les petits suisses qui ont risqués leur vie entre nos roues roulantes, malgré la déshydratation (note: acheter un truc pour metter les bouteilles d'eau à porter de la main pour une prochaine fois), les pantalons devenus trop grands, les vingt piqûres d'insectes divers (me suis même pas rendue à 24!) les prévisions météorologiques totalement éronées (heureusement d'ailleurs)...bref! Malgré tout, moi, j'ai réussis (avec l'aide de ma Gertrudette adorée) à parcourir 200 kilomètres en trois jours. Sans tricher. Sans racourcis cachés. Pour vrai de vrai! Ok bon, vous avez compris le message.
En gros, merci à nos trois adoraaables accompagnateurs qui nous ont donné la chance incroyable de partager cette expérience que Senior Papa considèrerait de sacrée. Ce périple aura fini mon secondaire en beauté et aidera à commencer mon futur du bon pied. Un gros merci bien suant!

dimanche, juin 24, 2007

24 juin

Je pourrais vous souhaiter bonne Saint-Jean Batiste. Mais comme tout le monde le fait, ça serait assez plate. Alors je vais vous parler brièvement du bal. Eh oui, hier, c'était le Bal. Ce Bal que toutes les filles attendent avec impatience depuis qu'elles comprennent la signification du mot bal. Celui qui a angoissé tant de pauvres chouettes, qui les a ruinées et empêchées de dormir. Tant d'efforts, de magasinage, de torture (merci, talons hauts), tout ça pour....ça. Comme j'entamme ma vie de future-infirmière (ou autre si je me tanne avant) avec comme résolution de moins chialer, je m'abstienderai de tous commentaires désobligeants. Au moins, on a pu voir tout le monde (ou presque) dans des habits époustouflants et on a même pu voir Monsieur le directeur adjoint des secondaires cinq se joindre à nous pour une petite danse.
Maitenant, je vous laisse pour aller préparer mes bagages et me demander quelle mouche m'a piquée pour avoir voulu faire une deux cents kilomètres de bicyclette.


jeudi, juin 21, 2007

Faites sonner les cornemuses!

Ah non, ça c'est déjà fait. Mais bref. J'ai pas grand chose à dire, mais fallait quand même que je le dise. Nous avons fini l'école. Et pas juste 'fini l'école' d'ailleurs. Nous avons fini le secondaire. Lorsque nous avons mis les pieds dans l'école, nous avons regardé les plus vieux et nous sommes dit 'je veux être à leur place!'. Pendant quatre ans, nous regardions nos ainés quitter l'école en nous disant 'je veux être à leur place'. Et bien maintenant, nous le sommes. Voilà. Adieu, écoles secondaires! Je suis maintenant une grande fille (il paraît).
Oh! Et j'ai croisé Jack Sparow ce matin en bicyclant jusqu'à l'école. Il buvait un café dans un verre de styrofoam (gruuh) sur le bord de l'eau.

vendredi, juin 15, 2007

Mes excuses.



Eh oui, vous avez bien lu mes amis. Moi, je présente ici même des excuses publique (plus publique que ça d'ailleurs, c'est assez difficile à trouver). Au cours des derniers jours ( et des derniers mois), vous m'avez entendu critiquer de façon tout à fait crue et sans délicatesse aucune la grande majorité des activités organisées par notre charmante école. Il faut comprendre d'ailleurs que c'était majoritairement pour entretenir mon statut officiel de maudite chialeuse fatiguante. C'était plus question d'orgueil que de réelle désaprobation. Bref, retournons au sujet. Mes critiques ce sont beaucoup portées ces derniers temps vers la collation des grades. J'ai en effet massacré verbalement ce pauvre événement, le rabaissant impitoyablement de mille et unes insultes et de commentaires froids et dégradants. Après avoir finalement vécu cet événement, je me dois maintenant de m'excuser. Alors voilà. Je m'excuse. Ce n'était ni atroce, ni barbant et aucune envie de me pitcher par une fenêtre ne m'ont assaillie pendant la cérémonie. Notre très cher Senior Papa a même réussit à me mettre la larme à l'oeil. C'est vrai, c'était un peu long, il faisait chaud et j'aime pas les toges, mais je ne considère plus les deux heures passées dans cet église comme une perte de temps et d'argent. Voilà. C'est fait.

jeudi, juin 14, 2007

Fini

Eh oui! Le moment tant attendu de tout adolescent est finalement arrivé. Nous avons fini (plus tôt que prévu d'ailleurs) le secondaire. Depuis lundi, nous ne sommes plus tout à fait des étudiants du secondaire. Daccord, il nous reste les examens. Mais ça compte pas ça!
C'est un événement étrange quand même que la fin du secondaire. On attend ce moment avec impatience, on en rêve, on en parle, on y pense 24 heures sur 24. Et quand ça arrive, notre petit coeur nous surprend. Au lieu de se mettre à lancer des feux d'artifices et à danser en rond, il devient tout petit petit et se recroqueville sur lui-même. Et nous (nous incluant bel et bien moi) sommes plusieurs à l'avoir ressenti. Pendant le dernier mois, une seule pensée nous obsédait: J'ai hâte que ça finisse. Puis, lundi matin, nous sommes arrivés dans notre premier cours (qui est devenu notre dernier premier cours sans qu'on le sache) et nous sommes tombés face-à-face avec l'air dépité de Senior Papa. Le 'j'ai hâte que ça finisse' c'est brutalement transformé en ' c'est fini?'. Parce que malgré les insultes, les commentaires déplacés, les regard méprisants, les bitcheries, les rumeurs, les gros pas-fins, les règles qu'on aime pas, les profs qu'on aime moins, les couleurs des corridors et tous ces trucs qui nous ont 'gâchés' la vie pendant 3 ans (ou 5 pour le monde normal), c'est quand même un 3 ans d'histoire qu'il faut laisser derrière soi. Et ça, c'est moins évident qu'on aurait pu croire.

mercredi, juin 06, 2007

Gala des Méritas

Vous aurez deviné que je reviens du Gala des Méritas. Bien entendu, je n'ai pas été invitée. Mais dans ma grande générosité, j'ai accompagné mon petit fréro à cette soirée honorifique. Pour dire vrai, c'était la première fois que je me pointais à un Gala des Méritas. J'ai été assez impressionée. Le décor était vraiment chouette (hourra pour le flaman rose), l'animation était épatante (et un peu troublante), les éclairages bien faits bref, un succès selon moi. Seul point un peu (beaucoup) moins apprécié: l'oubli du voyage à Cuba dans la revue de l'année. Celle-là, elle passe vraiment pas. Et ils vont en entendre parler. Mais sinon, c'était vraiment bien. Et ça aussi ça contribue à nous faire comprendre, lentement mais surement, que l'année tire à sa fin.
Alors voilà. Un gros bravo à tous les'récipients d'air!

lundi, juin 04, 2007

Juin?

On se lève, on se couchel on va à l'école, on travaille, on travaille plus, on part, on revient, on reste. Et puis un jour, on ouvre notre agenda et Vlam! On est rendu en juin. Oui oui! Juin comme dans ' il fait beau et chaud', comme dans 'ben oui. gadon. mes allergies sont de retour', comme dans 'on recommence à jouer dehors en éduc' mais surtout, juin comme dans ' l'école finie dans moins d'un mois'.
Juin, c'est le mois des décomptes. On compte le nombre de cours qui reste, le nombre de jours, de périodes, peut-être même d'heures, d'examens, de modules à réviser. En ce moment, on en est au point où on ne barre plus les mois sur le calendrier. On barre notre horraire au dos de notre agenda. Adieu, jour 9, 1 et 2. Reste plus que 6 cases à barrer, et poof! On dit un gros beubye au secondaire! (ok, il reste les examens après. mais péter pas ma bulle!)
Alors retroussons-nous les manches (parce qu'il commence à faire fichtrement chaud), ne baissons pas les bras, et souhaitons un beau gros 'bienvenue' bien senti à notre très cher mois de juin.

dimanche, mai 27, 2007

Ça aussi c'est fini!

Cette fois, je parle d'un événement beaucoup moins connu de la population qui m'entoure. Comme je me disais que je ne serais pas assez fatiguée après la semaine de spectacles, je suis allée m'inscrire dans une fin de semaine intensive de karaté. Ce fait est plutôt mal connu de ce blog (ainsi que du monde qui me connait en général), mais oui, je fais du karaté. C'est ma cinquième année je crois. C'est probablement le seul sport au monde dans lequel j'ai réussi à me trouver un minimum de talent, et j'adore!
Donc, afin de m'amuser un peu, de ratraper les cours perdus à cause de la pièce et de m'améliorer, j'ai passé les deux dernières journées dans un gymnase de Napierville. Bien que totalement épuisée (se lever à 5h30 la fin de semaine, c'est pas dans mes habitudes) et assez enquilosée, l'expérience en a totalement value la peine. Je crois pouvoir affirmer que tous les petits muscles de mon corps ont travaillé en fin de semaine (ils me le rappelent d'ailleurs chaque fois que je bouge...). Alors voilà. Je voulais vous faire pars de ma passion pour le karaté. C'est fait. Bonne fin de semaine.

samedi, mai 26, 2007

C'est fini!!

Vous aurez bien sûr deviné que je parle ici de Vol au dessus d'un nid de coucous. Après 6 mois de travail acharné (et parfois de pognage de beignes intensif), nous avons donné notre petit show devant en tout et pour tout environ 1200 spectateurs. Pas mal quand même!Je suis fière de mes petits acteurs, de ces petits chous qui ont tant évolués pendant l'année et qui m'ont rendue si fière une fois sur scène.
L'expérience de régisseure fut vraiment intéressante, quoique incroyablement stressante (vous demanderez confirmation à Réal pour voir).
Cette pièce fut le résultat de larmes, de bitcheries intensives en coulisse, , de frustrations incommensurables, de manque de sommeil et de nourriture, d'espoir et de rêve, d'entraide parmis des membres de cliques totalement différentes à l'école, de quelques taches de peinture, de crises de panique, de crises de rire, de nouvelles amitiés et d'amitiés brisées, de préparation, d'acharnement, de stress, de stress et encore de stress. En espérant que vous aurez aimé cette pièce autant que mes petits acteurs, les danseuses et moi.

mercredi, mai 23, 2007

La pièce.

Nous voilà de retour de notre générale technique! Ce fut probablement la meilleure générale technique à laquelle j'ai assistée de ma vie. À peine plus de trois heures, c'est probablement un record. Et c'est aujourd'hui que j'ai appris ce que serait concrètement mon rôle dans ce fantastique chorédrame. À part charier les décors, monter les décors et les démonter, ainsi que le rôle non-officiel qui semble m'avoir été attribué de venez-me-voir-si-vous-avez-des-questions-je-suis-supposés-avoir-toutes-les-réponses, c'est aussi sur moi que repose le 'timing' intégral de l'éclairage et semblerait-il du son aussi. Alors je ne suis presque pas stressée. Mais bon. La pièce va être complètement trop chouette. Alors je ne chialerais certainement pas pour une crise cardiaque ou deux. Ça en vaut déffinitivement la peine.

dimanche, mai 20, 2007

Une journée avec Gertrudette

Hier, c'était le 19 mai. Mais pas n'importe quel 19 mai. C'était le 19 mai où nous (nous étant 19 élèves plus 3 profs) avons parcouru 64 kilomètres sur nos amies les bicyclettes. Je dois remercier du fond de mon coeur ma gentille Gertrudette, qui m'a accompagnée de façon exemplaire dans ce périple. Malgré ses jolies poignées de caoutchouc qui devinrent rapidement les maudites cochonneries de poignées laite et son siège qui devint au fil des kilomètres l'objet de mes jurons intérieurs, je ne peux exprimer la joie que j'ai eu hier d'avoir Gertrudette et non Gertrude.
L'expérience d'hier en fut une remplie de sentiments divers (découragement pour aller, soulagement pour revenir), d'expérience marquante (le regard menaçant de la vache qui ne voulait pas me laisser passer), et de paysages variés (allant du joli sous-bois verdoyant au dépotoir déprimant). Maintenant de retour sur un siège confortable, je peux me vanter auprès de mon père d'avoir fait plus de kilomètrage que lui et préparer mes entraînement en vue de la sortie de fin d'année. Woopie.

jeudi, mai 17, 2007

Gertrudette

Si vous êtes vraiment très très perspicace et que vous pouvez lire dans mes pensés, vous avez deviné de quoi je parle. Sinon, ben va falloir continuer de lire pour le savoir.
Vous souvenez-vous de ma chère Gertrude? Ma jolie bicyclette qui m'avait jeté son frein à la figure mais que j'affectionnais tout de même? Et bien, elle pourra prendre une retraite bien méritée! Hier soir, alors que mon papa me reconduisait gentiment à la maison, il a réussit à me convaincre de venir faire un tour chez lui, supposément pour changer le siège de Gertrude. J'ouvre donc le petit hangar, et fadaaa! J'apperçois un papier blanc sur lequel est écrit ' Bonne fête en retard mais avec beaucoup d'amour'. Comme nous sommes un mercredi soir, et que je ne suis pas particulièrement vite un mercredi soir, je me retourne simplement vers mon père et lui dit 'uh...merci?' avant de comprendre que ce n'était pas le guidon de ma Gertrude. C'est là que j'ai compris! Mon cadeau de fête c'était finalement rendu jusqu'au cabanon.
Alors j'aurai une bicyclette flambant neuve (et particulièrement jolie) à user sur les routes de la Montérégie samedi!

mercredi, mai 16, 2007

R.I.P Mancha

Eh oui. Mon poisson (assez mal connu de ce blog) n'est plus de ce monde. Après deux mois à le voir agoniser dans son aquarium, à peine capable de remuer ses petites nageoires, j'ai décidé de le flusher dans ma toilette (ce qui est tout de même moins brutal que de le frapper à coups de marteaux comme mon frère me l'avait proposé...). Je tiens à souligner que ce poisson a tout de même vécu un an à mes côtés. J'ai donc pu prouver à mes deux frères que oui, je suis capable de prendre soin d'un poisson sans qu'il meure au bout d'une semaine. Alors voilà. Adieu, cher Mancha. J'ai bien apprécié les heures passées à te regarder te dandiner dans ton petit bocal, et à essayer de te faire faire des tours plus ou moins réussis. En espérant que tu étais en fait aussi brillant que Nemo et qu'en fait tu n'étais pas vraiment malade mais que tu voulais juste que je te flush pour pouvoir rejoindre l'océan.

lundi, mai 14, 2007

Tout petit petit.

Le bébé de la famille a vieilli cette fin de semaine. Notre tout petit Tchiko a maintenant 15 ans. Le plus petit est maintenant rendu à l'âge des rebélions, des crises d'adolescence et autres expériences au combien enrichissante. Je me sens comme une maman canard qui regarde ses bébés cannetons nager tout seuls sur la rivière. Sauf que je suis pas une maman. Ni un canard. Et que mon frère ne nage pas sur la rivière. Ok, finalement je me sens juste comme une grande soeur qui a rapetissée avec les années.
Bonne fête Tchiko!

jeudi, mai 10, 2007

2 mois et 2 jours...

...Depuis le retour de Cuba. Et je crois que j'avais moins chaud là-bas qu'ici.
Bref! Les préparatifs pour la pièce se préparent lentement. J'ai même hérité d'un demi rôle! Ainsi que le poste de régisseuse. Je deviens pratiquement importante!
Avec l'été qui arrive, je crois qu'il est temps de prendre des bonnes résolutions (je trouve que c'est plus facile garder des résolutions quand il fait beau moi). Alors j'ai fait un petit tour sur certains sites intéressants, et je suis tombée sur une section de Green Peace vraiment chouette.
http://www.greenpeace.org/canada/fr/a-vous-d-agir/trucs-et-astuces
Ce n'est pas parce que Monsieur le Premier Ministre ne veut plus de Kyoto qu'il faut tous se ranger de son côté. Selon moi du moins.


p.s: BMT est un diminutif pour le sandwich Brooklyn-Manhattan il paraît.

lundi, mai 07, 2007

Eau secour

Avec le beau temps, plein de trucs de beau temps reviennent. Les oiseaux, les bourgeons, les fleurs, les coups de soleil...mais il y a (malheureusement plus). Vous savez, le vieux monsieur bedonnant dans sa camisole qui s'amuse à arroser son gazon à chaque jour et laver son asphalte avec le boyau d'arrosage? Et bien lui aussi revient. J'en ai d'ailleurs croisé un aujourd'hui. Eh oui! Arroser son gazon un 7 mai! (Avertissement, les phrases suivantes seront totalement pégorative et auront un manque particulièrement flagrant de diplomatie et de respect). Ça, c'est un maudit sans-dessin qui mérite juste de s'enfarger dans son putain de boyau d'arrosage et se fendre le crâne en petites pièces. Espèce de gros cave. (fin de l'avertissement)
Bref, voici un site très intéressant non seulement destiné au gros caves du genre, mais aussi à ceux qui s'intéresse à l'environnement (tout particulièrement à l'eau) et qui veulent en apprendre plus sur les moyens d'économiser notre or bleu.
www.festivaldugaspillage.com

samedi, mai 05, 2007

BMT

Alors que nous écoutions Tout le monde en parle dimanche passé, une annonce s'imposa à nos trois paires de yeux bruns. 'Le nouveau BMT de Subway'. Ça peut sembler banal comme ça, mais une question nous frappa tout trois en même temps: ça veut dire quoi BMT?
La première à répondre fut ma mère, qui s'exclama 'Si c'est en anglais, ça commence probablement par beef!' avant que je lui fasse remarquer que boeuf aussi, ça commence par B. Moi, j'optais plutôt pour 'Bonne Morue Trapue'.
Et puis arrivèrent les idées de mon petit frère:
Bonbon Maximisateur de Tympan.
Beau Moelleux Tibia
Ballerine Mexicaine en Tutu
Bonne Molaire Transgénique
Bouette de Morue Travesties
Boeuf Mormon Tomate (celui là s'approche tout de même relativement de quelque chose de plausible, non?)
Et mon favoris: Bain Moussant Tibétain.
Mais le mystère est toujours aussi mystérieux. Je crois que je vais devoir mener mon enquête. Je vous reviens bientôt avec la vraie signification!