dimanche, juin 29, 2008

Un peu plus verts

Je ne parle pas ici d'un vert amene par un mal de mer ou une maladie similaire quelconque. Je parle du vert dans le sens ecologique du terme. J'ai souvent fait des gros yeux a ceux qui ne recyclaient pas, fait des entree sur mon blog sur ce qui pourrait potentiellement etre une idee pour faire un pas pour l'ecologie. J'ai aussi eu la chance de grandir dans un milieu assez ecologique, pas autant pour des raisons d' "etre verts", mais tout simplement pour des raisons d'allergies aux produits chimique et de budget restraint sur ce genre de trucs. Me voila a Airdire, chez ma tante qui composte, utilise des detergent sans phosphate, investit dans la nouriture biologique, recycle meme si la ville ne ramasse pas le recyclage (ce qui pousse les citoyens a aller eux-memes a la 'dompe' de recyclage, ce qu'ils font d'ailleurs en grand nombre), utilise de l'eau et du vinaigre pour laver, utilise des ampoules fluocompacte qu'elle donne ensuite au collecte de RDD, etc...Bref, j'ai toujours eu un petit bout de moi-meme immerge dans les pensees ecologiques. Et aujourd'hui, nous avons fait en sorte de vraiment verdifier un peu notre coin de pays. Avec les volontaires du AIWC, nous avons plante un peu plus de 300 arbres dans un ancien parc industriel de Calgary. C'est 100 de moins que ce qui etait prevu au depart, mais tout de meme pas mal en considerant que nous etions 16 personnes au lieu des 40 prevues. Avec onze arbres plantes a mon actif, 62 piqures de maringouin et un bronzage qui tourne un peu trop au rouge a certains endroits, je dois dire que je vais dormir l'esprit un peu plus fier de lui ce soir.
En plus, j'ai appris a reculer et avancer dans un stationnement avec une voiture manuelle! Daccord, la batterie de Jack (l'auto manuelle en question) ne m'aime pas beaucoup, et il me reste encore certains points a ameliorer (du genre arreter sans se peter la tete sur le volant), mais la technique est relativement passable! Woopoo!

dimanche, juin 22, 2008

Banff


Pour tout ceux qui ont deja doute de la puissance de la nature, une visite dans ce lieu envahi de touristes mais qui coupe tout de meme le souffle est de mise. Cette image fut prise (par mon propre petit appareil photo) a environ 20 minutes de marche (pour les gens pas trop rapides, comme moi) du sommet de Sulfur Mountain, a Banff. Trois heures de marche dans un sentier apparement autrefois utilise par les chevaux, qui fut a une epoque monte 1000 fois par le meme homme qui etait meteorologue au sommet, a apprecier les jolies fleurs, les arbres couverts de mousse jaune fluo, les petits ecureils et tamias, a faire des decouvertes inattendues (comme un banc de neige) pour arriver a ce sommet au combien touristique, a un peu plus de 2281 metres du sol. La descente fut (malheureusement pour l'orgueil et heureusement pour nos pauvres petits corps) de seulement 8 minutes, a bord de la Gondola de Banff. Mes poumons encrasses d'une rhume (tournant vers la bronchite) qui s'accroche un peu trop, mes jambes ayant ignore l'appel des randonnee pedestre depuis 1 an et demi, mon corps en entier ayant ignore l'appel a l'action depuis trois semaines, mes echanges gazeux pas encore tout a fait habitues a l'atmosphere, les reactions cutanees de mon cousin au soleil a cause des antibiotiques et les ampoules de la grosseurs d'un pouce decorant les pieds de ma tante nous ont convaincus de prendre la solution facile. Ce qui nous a permis de nous prelasser dans la source termale qui nous attendait en bas pour une bonne heure. Bref, plaisante fin de semaine.





jeudi, juin 12, 2008

Du soleil?

Dans ce coin de pays envahi par les pick-up et les effigies de chevaux et de cowboys, sous le regard attentifs de deux chats (dont un qui s'amuse presentement a me lecher le bras), un chien, un cochon d'Inde, une tourterelle, un cousin et sa tique (maintenant perdue dans les confins des egouts de la ville), et une bonne vingtaine de plantes, il fait soleil. Nouvelle aux allures bien banales, mais au combien surprenante par ici. Depuis mon arrivee, lundi le 2 juin, nous n'avons pas eu une seule journee de soleil. 10 jours sous la pluie, le vent, la grele (et quelle grele! chaque grains avait plus ou moins la grosseur d'une dent!), plus de pluie et de vent, parfois quelques eclairs pour agrementer le tout...ca fait beaucoup de jours. Nous voila donc le coeur joyeux, le chien dehors et les plantes bien contentes de ce soleil tant espere au cours des derniers jours. Quoi que nous, nous n'avons pas eu de camions renverses sur un pont...Bref! Hourra pour l'ete qui se pointe le bout du nez!

mercredi, juin 04, 2008

2 heures moins tard

5524 km en un peu moins de deux jours et demi, et me voila rendue a ma destination vacances pour les deux prochains mois. Trois autobus differents, plusieurs changements de chauffeurs (dont un qui ne savait pas le nom des villes ou l'on devait faire un arret, un qui avait une voix de croque-mort, un qui semblait ne pas comprendre que son micro amplifiait sa voix et qu'il n'avait donc pas a crier dedans, et deux assez sympathiques), deux Quebecois venant de Sherbrooke qui avait fait un tour par Saint-Jean le jour du depart, deux nuits particulierement inconfortable (nous avons decouvert que la position la plus confortable pour dormir est de se plier les jambes et de les plaer dans la fenetre, avec notre tete vers l'allee), nous sommes finalement arrives a destination! Un periple de deux jours et demi au travers du Canada dans un autobus, c'est une experience a vivre (mais peut-etre pas a revivre).
Il y a eu de beaux moments. Les amities nouvellement formees dans un anglais de plus en plus boiteux au fur et a mesure que la fatigue s'installait, les sourires genes de la petite demoiselle de 14 mois assise pour une partie du voyage dans le siege devant le mien, les paysages tellement different d'une province a l'autre ( beaucoup de petites villes et de petits villages au Quebec, des coniferes, des roches et des lacs en Ontario, l'inexistence du Manitoba (nous l'avons traverse pendant la nuit, on a donc rien vu), la Saskatchewan et ses plaines tellement grandes et inhabitees et l'Alberta avec ses plaines entrecoupees d'endroits habites (chose qui ne semblait pas exister en Saskatchewan), les noms frisant le ridicule des villes ( tels MooseJaw, Medicine Hat, DrinkWater, Pense, Morse, Great Butte).
Il y a aussi eut de moins beaux moments, comme l'Ontario (26 heures de route dans une meme province, c'est assez demoralisant), le manque total de sommeil de la premiere nuit (d'ailleurs, nous etions encore en Ontario a ce moment), le manque de nouriture saine (du fast food trois fois par jour, c'est franchement pas genial), la television qui est tombe sur la tete d'un pauvre monsieur, les fenetres qui coulaient et les airs climatises qui ne fonctionnait pas. Mais nous l'avons fait, nous sommes arrives en un seul morceau (sauf peut-etre le monsieur attaque par la television) et nous sommes vachement fiers de l'avoir fait!
p.s: Je tape a partir d'un clavier anglophone, je n'ai donc aucune idee de la location des accents.
p.p.s: Juste avant de partir pour l'Alberta, nous sommes alles au Lac Saint-Jean, ou j'ai trouve mon appartement. Je suis grande maintenant!

dimanche, mai 25, 2008

Un an déjà?

Il y a de cela quelque temps, j'arrivais au Cégep, un sac à bandoulière beaucoup trop lourd à l'épaule, mes petits yeux habitués au secondaire complètement déboussolés. Je me suis reboussolée peu à peu, j'ai commencé à me retrouver un peu mieu (et même à trouver les toilettes!), à toujours aussi peu étudier et avoir les mêmes notes. J'ai appris les noms des os, de certains virus, bactéries, prions et autres, j'ai appris à déplacer, tourner, relever et laver des patient plus ou moins en état de le faire eux-mêmes, à laver et panser des plaies avec drains à dire quelques mots dans un espagnol approximatifs, à comprendre relativement les facteurs phénoménologiques et existentiels de Jean Watson (prononcez Jean comme les pantalons en jeans mais sans le s) et à haïr ma prof de psychologie ainsi que mes coéquipières. J'ai ensuite passé les examens de décembre haut la main, en étudiant un peu ici et là. Après un cinq semaines passées beaucoup trop vite, j'étais de retour dans ce grand (ok, pas si grand comparé à d'autre) cégep qui ne m'impressionait plus du tout. J'ai appris (plus ou moins) mes premiers soins (déjà appris deux fois avant), appris à connaitre la cholicystite sous tous ses angles, à donner des injections (j'en ai donné une soi dit en passant), j'ai compris la digestion des aliments (en passant par le cycle de Krebs et la phosphorilation oxydative), j'ai réappris à compter sans calculatrice (vous diviserez 6000 par 1170 sans calculatrice vous!) et appris à faire des faces bizarre à un bébé de une semaine pendant les cours de psycho (avec la même prof que j'haissais et hais toujours autant). Et puis poof! Me voilà à la fin de ma première année de Cégep. Je suis majeure, je pars pour l'Alberta dans une semaine après quoi je déménagerai dans mon propre appartement à Saint-Félicien. Je ne me rappele même pas avoir terminé mon secondaire. Bref! La vie, c'est comme une banane. On attend pour croquer dedans qu'elle soit assez mûre, et une fois qu'on vient pour la prendre, elle est déjà rendue molle et moche. (Non, cette phrase n'avait pas vraiment de lien direct avec mon message.)

vendredi, avril 25, 2008

Me rewala

Étant donné que je suis en train de fixer mon écran depuis vingt minutes, essayant de trouver une inspiration qui ne semble pas vouloir se pointer le bout du nez, je me suis dit que je pourrais venir vous faire un petit coucou.
Entre le déménagement de mon poulpe, la mi-session (et la fin de session), les stages, mes 18 ans nouvellement atteints, les travaux qui viennent avec la mi et la fin de session et les stages, mon inscription à ce cégep à 650 kilomètres d'ici, l'achat de mon billet d'un mètre et demi pour me rendre et revenir d'Alberta cet été et le dégriffage de mon minou, pas eut beaucoup de temps pour penser à mon petit blog adoré.
Le soleil fait kwikwi, les oiseaux rayonne et ma Gertrudette attend impatiemment que je trouve le temps de la dérouiller un peu. Faut que j'aille faire un tour au lointain jambon bientôt, pourquoi pas y aller avec elle? On verra bien! En attendant, profitons du soleil en se grillant le cerveau avec des travaux de fin de session (saviez-vous que la guerre d'Indochine se déroula de 1946 à 1954? Et que l'Indochine était composée du Laos, du Cambodge et du Viet Nam?).

mardi, mars 11, 2008

Vive les autruches.

Je ne parle malheuresement pas de ces gracieux volatiles (qui ne volent pas) qui ont le cerveau plus petit que l'oeil et qui semblent toujours être prêts à vous arracher un oeil à coup de bec géant. Je parle de nous, de eux, de vous peut-être. Je parle suite à une révolte amenée grâce à mon cours de philosophie d'aujourd'hui, une révolte grandement appuyée par la mauvaise idée que j'ai eue hier de regarder le téléjournal de 22 heures (en partie).
Je ne sais pas trop si je suis révoltée, dégoutée, découragée ou un mélange des trois en regardant cet amas d'inepsies qui semble être la bible de certains. Je comprends que la tempête de neige fut dure pour certains, carrément dramatique pour d'autres qui ont vu le toit de leur entreprise crouler sous le poids de la neige. Mais est-ce qu'on a vraiment besoin d'entendre un paquet de témoignages où on nous répète inlassablement à quel point les travailleurs de la ville de Montréal sont incompétents et lents et à quel point c'est terrible vivre au Québec et comment on est tannés de la neige et que le Québec est dont épouvantable et qu'ils vont tous quitter le Québec sous peu.
Mais dans notre gros drame terrible de pauvres Québécois horriblement malchanceux de vivre dans un pays si cruel, a-t-on penser plus loin que notre bout de nez gelé? Je vous propose deux petits liens qui vous réconcilieront probablement avec votre pelle.
Résumé? Darfour.
http://www.un.org/apps/newsFr/infocusRelF.asp?infocusID=57&Body=soudan
http://miafarrow.org

vendredi, février 22, 2008

365 jours.


Il y a exactement 365 jours aujourd'hui que nous, petits paquets d'étudiants qui étions encore au secondaire, accompagnés par notre Senior Papa préféré, sommes partis pour Cuba. À cette heure précise, nous étions en train de découvrir l'école de Santiago, après que notre petit autobus ai flanché sous le poids des ses 12 passagers des trop ainsi que les bagages de tout ce petit groupe. Dans quelques instants, nous allions déguster nos premiers morceaux de mortadelle (musique dramatique) dans le Colibri, restaurant des membres du personnels. Épuisés, affamés et suants, nous n'en étions pas moins impressionés de découvrir les ombres de cette école avec laquelle nous devîmes rapidement familiés.

Un an déjà. Ça semble hier, mais hier d'une autre vie. En regardant par la fenêtre, en voyant les plaques de glaces qui recouvrent le paysages, en pensant aux stages qui m'attendent la semaine prochaine, aux examens et aux travaux d'équipes, je m'ennuie plus que jamais de ces deux semaines passées sur ce nuage du nom de Cuba.

Le vent dans les voiles

Bien entendu, lorsque l'on planifie un projet à l'avance, on peut être sûr que le projet en question n'ira pas comme prévu. Mais ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose. Après avoir réalisé que le milieu des soins infirmiers n'était pas pour moi, j'ai décidé d'aller jeter un coup d'oeil sur le site de Repères dans un temps libre particulièrement inoccupé. Et pan! Une belle surprise m'a joyeusement sauté au visage. LE programme que j'avais toujours voulu trouver, sans succès, s'est pointé le bout du nez dans ma recherche. La vie fait drôlement les choses. Ce programme se donne uniquement au Cégep de St-Félicien, Cégep devant lequel j'avais passé il y a deux ans en me disant 'J'aimerais tellement ça venir étudier ici!'. La réalité m'avait alors ramenée sur terre, me convainquant que partir si loin pour un programme qui se donne plus près n'était pas très judicieux. Mes voiles d'étudiante s'orientent maintenant pourun court séjour en Europe, avant de revenir pointer leur nez pour Katimavik (sans avoir pu faire les Vendanges) pour ensuite revenir juste à temps pour déménager au Saguenay pour les trois prochaines années. Hourra au changement!

samedi, février 02, 2008

Petit rêve devient grand

Au cours de notre vie, il y a des petits rêve qui naissent pour ensuite s'éteindrent. D'autres, voyant qu'ils ont une chance, commencent à fureter dans nos pensés de temps en temps. Voyant qu'ils ne trouvent toujours pas d'oppositions, ils se mettent à marcher avec un peu plus d'assurance. Puis, ils se mettent à trottiner plus régulièrement dans le dédale de nos pensées. Ils survivent aux années, aux changements, aux obstacles, mais sont toujours mis de côté, faute de moyens ou de crédibilité. Et puis, la crédibilité devient plus crédibles et les moyens plus accessibles, et ils se mettent à galoper allégrement, revenant incessament au niveaux des pensées les plus intéressantes. Mais encore là, il reste un petit fils, petit mais vachement costaud, qui nous empêche de les écouter pleinement. La logique, l'école, la famille, toutes ces choses nous retiennent de se laisser aller. Parfois cependant, un événement vient tout chambouler. En allant se chercher un café avant d'aller au Cégep, on rencontre un vieil ami, de l'époque de notre secondaire en école publique. On échange deux trois phrases, et puis, il dit LA phrase. Une phrase complètement banale, dans une conversation tout aussi banale. Mais cette phrase s'insinue dans noter cerveau, et arrive jusqu'à ce lien qui retient nos rêves. Et vlam! Il coupe le lien que l'on croyait indestructible. Le petit rêve galopant n'est plus un rêve. Il devient projet.
C'est, fort heureusement, le cas du petit rêve de voyager qui s'était formé dans ma tête il y a un peu plus de diz ans. Le bout de mon nez se pointera au cégep jusqu'au mois de mai, avant de disparaître de ce lieu pour au moins une année. Il ira ensuite en Alberta, idée d'aider sa tante et de se construire un budget un peu plus solide. Puis, il traversera l'Atlantique, allant visiter l'Angleterre, puis les vignes de France pour les Vendanges, avant de s'orienter vers la Suisse pour quelques jours. Si le budget s'est vraiment solidifié, il ira peut-être même au Guatemala, avant de revenir se reposer quelques semaine au Québec. Il partira ensuite dans une aventure de 9 mois autour du Canada avec l'aide de Katimavik.
Merci, Jack, The Pumpkin King, d'avoir, sans le savoir, permis à mon rêve de prendre racine.

samedi, janvier 12, 2008

Distances

Parfois, à force de trop avoir le nez coller en quelque part, on finit par ne plus apprécier les choses de la même façon. C'est bon pour presque tout. Parfois, les événements de la vie nous permettent de prendre cette distance qui est nécessaire pour revoir ce qui nous enthousiasmait au début. Les choix que l'on fait de façon naturelle nous éloigne de certaines choses et nous rapproche d'autres. Comme pour moi et ma soeur cosmique. En secondaire un, on s'est reconnues des cours de karaté que nous avions eu lorsque nous avions 7 ans (ce que nous avons réalisé seulement vers la fin de l'année...). nous avons commencé sur une mauvaise note, avant de devenir rapidement inséparables. En secondaire deux, on nous confondait régulièrement pour des soeurs. En secondaire trois, nous étions plutôt des soeurs à temps partiel. En secondaire quatre, à peine quelques mots échangés dans les corridors. En secondaire cinq, quelques mots de plus, mais à peine. Et pourtant, notre amitié n'a jamais été en péril. Elle n'a jamais ternie, ne s'est jamais altérée. Elle a simplement pris un instant de repos, histoire de nous empêcher de se tanner. Elle a aussi pris un aspect différent. À présent qu'elle habite à 8 heures de route d'ici, notre amitié a repris du poil de la bête. Malgré la distance et le fait que nous nous voyions deux ou trois fois par année, nous sommes aussi proches, sinon plus, qu'à l'époque où nous étions en permanence à proximité. Bref, l'amitié, la vraie, bien qu'étrange et assez incompréhensible, est à la fois chancellante et inderstuctible. Merci, soeur cosmique, de m'avoir offert la tienne.

vendredi, décembre 28, 2007

Penser

Entre la frénésie de la course au cadeau, course à 'où c'est qu'on va déjà?', course du rush du temps des fêtes à la patisserie, course de 'je veux voir mon grand frérp autant que possible pendant qu'il est à St-Jean', bref, entre toutes les courses du temps des fêtes, il y a quand même quelques moments d'accalmies (genre le moment où on travaille dans le magasin de déco intérieur). Et c'est dans ces moments qu'on se met à penser. On commence à penser que Noël est déjà fini, puis on pense que c'était bien plaisant même si on a beaucoup trop mangé, puis on pense que certains n'ont même pas pu manger, puis on pense que c'est dont plaisant de ne pas avoir d'école, puis on pense (en fait, notre boss pense et nous on l'écoute penser) à ce qu'on ferait si on retournerait aux études, puis on pense à mes études et à où ça devrait me mener, et puis on finit par penser et parler de voyages. Elle (ma boss) me raconte son expérience au Maroc, moi je lui raconte la mienne à Cuba. Mais une fois qu'on a fini de parler, on n'arrête pas de penser. On se souvient, on s'imagine, on rêve, et on pense beaucoup, beaucoup, beaucoup. On en vient à tout vouloir laisser là, à s'attraper un gros sac-à-dos, y mettre vêtements et économies et à partir. Partir en Europe, voir les plaines blanches de la Laponie éclairées par les aurores boréales, voir la tour Eiffel en sirotant un vin et en mangeant du camember, voir Londres en buvant un vrai de vrai thé, voir l'Italie et ses pâtes, la Suisse et son chocolat. Partir en Asie et voir la technologie de Tokyo versus la tradition des campagnes japonnaise, admirer le Gange en Inde, voir les temples bouddhistes, apprendre à manger des pâtes glissantes avec des baguettes, manger des suhis assis sur le sol, apprendre le Tai-Chi ou toute autre forme de karaté d'un vrai maître, voir une vraie cérémonie du thé et enfiler un vrai kimono. Partir en Océanie, voir les déserts australiens, parcourir la toundra, plonger dans les récifs coraliens et flatter des kangourous (ou se contenter de les regarder de loin). Partir vers l'Amérique du Sud, voir le Pérou et flatter des lamas, voir un match de soccer au Brésil, goûter au dulce de leche de l'Argentine, se perdre dans un plantation de café. Partir en Afrique, découvrir les odeurs du Maroc, l'hospitalité du Gabon, les paysage du Mali, parcourir le Nil en Égypte, apprendre les trucs culinaire du Congo. Ou encore partir pour les petites îles du Pacifique, flatter des dauphins, ouvrir des noix de cocos en les frappant sur un bout de bois sur le sol, voir un homme de 70 ans aller chercher ces même noix de cocos à même le cocotier, découvrir des poissons aux couleurs indescriptibles... Et c'est en pensant à ça que l'on retourne se coucher dans son propre lit le soir, après avoir regarder la télé et manger des restant de bûche de Noël à la crème glacée.

vendredi, décembre 21, 2007

Fini?

Après avoir bravé les bancs de neige insumontables qui recouvraient allègrement les trottoirs, après avoir étudié comme une forcenée (ok, peut-être pas à ce point là), après avoir été dévisagée à chaque fois que je finissais les examens pour avoir fini après 30 minutes (eh oui, j'ai vraiment fini tous les examens après 30 minutes. sauf microbio. mais on avait trois examens en même temps, faut me pardonner), je peux m'asseoir le sourire aux lèvres et hurler : 'Ma première session est termiiiinée!' D'accord, il m'en reste 5. Mais ni pensons pas pour l'instant. Non seulement j'ai fni ma première session, mais je la finie en plus avec des notes de 80% et plus (sauf pour un 76% qu'on va oublié pour l'instant). Pas mal pour quelqu'un qui n'a pas encore appris à ouvrir ses livres avant la veille (et parfois même la journée même) de l'examen. Et (pour continuer à me pitcher des fleurs), j'ai quand même augmenter ma note de 45% en analyse littéraire. C'est quand même un peu plus crédible d'être tutrice en français quand on passe notre cours.
Bref! Même si je puis m'extasier que les cours soient finis, ça ne veut pas nécessairement dire que les vacances commencent. J'entamme une semaine de 42 heures (dont 11 heures le 24 décembre) chez la pâtisserie qui me sert de nouvelle job, et probablement une dizaine d'heures en plus chez mon magasin de déco tendance (ouin, bon) intérieur qui me sert de vieille job. Bonnes vacances les namis!

dimanche, décembre 16, 2007

Y'a de la neige

Fallait que je me trouve un titre original et surprenant aujourd'hui. Apparament, j'ai échoué! Bref. Me voilà assise confortablement après avoir bravé la tempête pour revenir du travail (où on a joué au carte et mangé des chips.). C'est fou à quel point des vents de 40 km/h et de la neige jusuq'au molet peut ralentir un parcours.
Vous m'excuserez mes messages courts et rares, mais vraiment, la fin de session est le genre de truc qui sait manger notre temps de façon intempestive (c'est probablement pas un mot approprié, mais je le trouvais chouette). Après m'être retenue depuis un petit bout, j'ai décidé de faire un beau gros message de chialage bien juteux. Vous serez avertis.
Au secondaire, on a toujours chialé contre l'injustice au coeur de l'école. On chialait contre les chouchous qui avaient des meilleures notes, contre les travaux trop durs, contre les travaux d'équipes, etc. Mais on se disait qu'au Cégep, ça serait différent. Nous avions tort. Nous nous sommes fait rabattre les oreilles toute la session par nos profs de soins sur le fait qu'il ne faut pas porter de jugement de valeur, qu'il faut être juste envers tous. Semblerait qu'il faudrait faire ce qu'elles disent et non ce qu'elles font. Prenons deux exemples. En premier, prenons cette professeure qui n'aimait pas un petit groupe de trois filles. Comme travail de fin de session, elles ont écopés du sujet le plus abstrait et le plus dur à faire, et ont eu la chance de se faire critique par la classe en plus d'être critiquée par la professeure elle-même. Cette gentille professeure qui nous rappelle sans cesse les principe du 'caring de Jean Watson' en a même fait pleurer une des participantes, ce qu'elle a remarqué avant de continuer à critiquer. L'autre est vraiment plus frustrante. Il s'agit de l'évaluation de nos ÉCOS. Pour vous, L'écos est un pays. Pour nous, il s'agit de l'évaluation la plus stressante et la plus injuste de la session. Il s'agit de notre évaluation pratique, jugée par quatre professeures différentes. Là-dessus, deux professeures étaient sévères et bêtes comme leur pieds, et deux étaient gentilles et compréhensives. J'ai eu la chance de faire partie de celles aimées par la professeure de la première situation et d'avoir une professeure gentille et compréhensive lors de l'ÉCOS, ce qui m'a mérité des notes excellentes. Mais ce genre de bonnes notes laisse un goût amer. Il ne reflète pas la compétence de l'étudiante, mais l'humeur du prof. Et ça, c'est vachement pas cool.

samedi, décembre 01, 2007

Pour Noël, je veux...

Il est plutôt chouette non? Vous rappelez vous ce message que j'ai posté il y a quelque temps sur les jouets de Noël douteux. Et bien j'ai trouver LE site le plus douteux de tous. Ce petit ami rouge et poilu qui vous regarde de ses grands yeux jaunes, c'est monsieur Streptococcus pyogenes (ceci devrait être sousligné, mais je ne trouve pas la fonction(pyogenes veut dire 'qui produit du pus' en latin)), soit la maladie mangeuse de chair (cette même bactérie cause aussi les pharyngites, cool hein?). Et oui! Après les rats et les dinosaures en peluches viennent les microbes en peluches! Vous voulez faire comprendre à votre enfant qu'il faut se laver les mains, alors pourquoi ne pas lui offrir un beau virus de l'Ebolla? Ou encore la peste noir ou le SIDA. Je ne suis pas trop sûre si je suis découragée ou si je trouve l'idée géniale. Mais étant donné leur petites binettes adorables, je crois que je penche plutôt pour la seconde option. Reste plus qu'à savoir par quel microbe on veut commencer notre collection.

http://www.giantmicrobes.com/ca/

samedi, novembre 17, 2007

On continue

Je suis toujours vivante, survivant courageusement à cette épreuve cruelle que l'on appelle 'mi-session'. Prenez une trentaine d'heures de cours par semaine, des devoirs et de l'étude à profusion, des travaux de fins de sessions pour à peu près chaque cours, des examens, la perspective des examens de fin de sessions, quelques mauvais résultats et soupoudrer le tout d'un peu de fatigue, beaucoup de stress et du fait que nous sommes uniquement des filles dans notre groupe (sauf le llama. mais on n'en parlera pas), et ça vous donne une idée de la mi-session en soins infirmiers. Mais on survie. On apprend à vivre au Cégep. On apprend à faire ses devoirs, à prendre des notes, à étudier et même à écouter pendant ses cours! On apprend aussi à arriver en classe avec son café, ou son déjeuner pour certains, à sortir de la classe sans le demander au prof, à sortir de la classe après un examen, à ne pas donner rendez-vous à quelqu'un à la bibliothèque (parce que c'est à peu près sûr que vous ne vous trouverez pas), à avoir des pauses de dix minutes à chaque 50 minutes, à marcher avec un sac de 20 kilos sur une épaule, à se retrouver parmis les corridors sans fin et à boire de plus en plus de café. Vivement que les 5 semaines de congé de Noël arrive (oui oui! cinq semaine! hahahahahaaaaa)

p.s: Désolée pour les atroces fautes d'orthographe qui gambadent joyeusement dans mes textes ces temps-ci. La mi-session affecte aussi notre capacité à écrire. (autrement dit, je suis juste trop paresseuse pour me relire)

jeudi, novembre 08, 2007

Et une deuxième

Et me voilà fraîchement revenue de mon deuxième stage en milieu hospitalier. Perturbant, non? Finalement, je crois que nous nous en étions tous fais pour rien. Il faut dire pour notre défense que les commentaires de nos consoeurs du mardi n'avais rien d'encourangeants. Mais semblerait que nous avons plus de chance qu'elles! Après une quasi-crise de panique après avoir découvert que je devais prendre soin d'un monsieur de 77 ans (c'est perturbant pour une pauvre petite fille de 17 ans ça!), j'ai rencontrer le monsieur en question, et il était franchement génial. Après avoir fait une pemière collecte de donnée (avec l'aide de ma gentille professeur (ok, c'est elle qui l'a fait au complet)), lui avoir donner ses trucs pour son bain, avoir essayer de lui donner un bain de pied que son infirmière m'a volé, avoir fait une deuxième collecte de données (toute seule!), avoir pris ses signes vitaux (merci monsieur d'avoir un coeur qui bats si fort), avoir fouillé et refouillé dans son dossier médical (c'est vraiment vrai que les médecins écrivent mal) et lui avoir dit aurevoir avec un petit pincement au coeur, la journée était déjà finie. J'ai appris des termes médicaux chouettes, pu entendre des poumons qui rechignent, appris qu'il vaut mieux ne pas tomber malade sur l'heure du midi (c'est impressionant le nombre de médecins qu'il peut y avoir dans une seule cafétéria), entrée dans des petites salles réservées (ça, c'est chouette)... Bref, une journée assez chouette quoi!

dimanche, novembre 04, 2007

Une première fois

Me voilà maintenant initiée au milieu hospitalier. D'accord, initiée est un bien grand mot. J'ai quand même revêtu l'uniforme bleu-ciel-qui-a-plutôt-l'air-d'être-un-mauve-qui-ne-s'assume-pas et passé une journée entière sur un étage de l'hôpital du Haut-Richelieu, à suivre une infirmière dans ses moindres déplacements. J'ai vu comment on donne du sirop à une petite peanut de 18 mois qui ne veut vraiment pas, sa réaction quand on a sorti la pompe pour lui vider le nez, j'ai servi les dîners, fait une glycémie capillaire sur une vraie-de-vraie personne, assisté à une ponction lombaire sur une mini-peanut de 12 jours, ouvert de façon stérile un cathéter pour cette même mini-puce de 12 jours, assisté à un essai d'insertion de cathéter dans la mini-puce, failli assister à une ponction pubienne de cette même pauvre pauvre puce, assisté à l'installation de son IV, vu de quoi à l'air une mauvaise amygdalite et traduit un discour entre infirmière et militaire de 21 and qui a une mauvaise amygdalite et qui ne parle pas un mot français. Et jeudi cette semaine, j'y retourne. Cette fois, je parlerai par moi-même à une vraie-de-vraie personne, je prendrai ses signes vitaux, referrai son lit, lui poserai des questions, prendrai peut-être une glycémie capillaire, et aurai l'air d'une pauvre étudiante complètement dépassée par les événements.
En attendant, je vais écouter les bonnes vieilles chansons des classiques de Walt Disney en me demandant où est passée l'époque où être dépassée par les événements signifiait ne pas savoir ce qui adviendrait de Simba ou se demander quel plan diabolique Jafar est en train de concocter.

samedi, octobre 20, 2007

Ya du monde talentueux

Il y a du monde qui ont toutes sortes de talents. Certains sont plus discutables que d'autres. Mais pour certains autres, on ne peut pas protester. Comme pour les images retrouvées là:

http://slightlywarped.com/crapfactory/amazingimages/adsidewalk.htm

mardi, octobre 09, 2007

Flying Spaghetti Monster

Je sais, je ne devrais probablement pas faire la publicité de ce genre de truc complètement dément et Américain. Mais sincérement, je ne peux pas m'en empêcher. Je ne me souviens pas avoir autant rit qu'en lisant les 8 'commandements' ci-dessous. Désolée, il sont uniquement en anglais. J'aurais pu les traduire, mais sincérement, ils seraient beaucoup moins drôles.

Avertissement: Ne lisez ce qui suit qu'en cas de fatigue avancée ou de période de malfonctionnement du cerveau. Sinon, ça n'en vaut pas la peine.


The Eight "I'd Really Rather You Didn'ts"
I'd really rather you didn't act like a sanctimonious holier-than-thou ass when describing my noodly goodness. If some people don't believe in me, that's okay. Really, I'm not that vain. Besides, this isn't about them so don't change the subject.
I'd really rather you didn't use my existence as a means to oppress, subjugate, punish, eviscerate, and/or, you know, be mean to others. I don't require sacrifices, and purity is for drinking water, not people.
I'd really rather you didn't judge people for the way they look, or how they dress, or the way they talk, or, well, just play nice, Okay? Oh, and get this into your thick heads: woman = person. man = person. Samey = Samey. One is not better than the other, unless we're talking about fashion and I'm sorry, but I gave that to women and some guys who know the difference between teal and fuchsia.
I'd really rather you didn't indulge in conduct that offends yourself, or your willing, consenting partner of legal age AND mental maturity. As for anyone who might object, I think the expression is go f*** yourself, unless they find that offensive in which case they can turn off the TV for once and go for a walk for a change.
I'd really rather you didn't challenge the bigoted, misogynistic, hateful ideas of others on an empty stomach. Eat, then go after the b*******.
I'd really rather you didn't build multi million-dollar churches/temples/mosques/shrines to my noodly goodness when the money could be better spent (take your pick):
Ending poverty
Curing diseases
Living in peace, loving with passion, and lowering the cost of cableI might be a complex-carbohydrate omniscient being, but I enjoy the simple things in life. I ought to know. I AM the creator.
I'd really rather you didn't go around telling people I talk to you. You're not that interesting. Get over yourself. And I told you to love your fellow man, can't you take a hint?
I'd really rather you didn't do unto others as you would have them do unto you if you are into, um, stuff that uses a lot of leather/lubricant/Las Vegas. If the other person is into it, however (pursuant to #4), then have at it, take pictures, and for the love of Mike, wear a CONDOM! Honestly, it's a piece of rubber. If I didn't want it to feel good when you did it I would have added spikes, or something.

Source: Wikipédia.